CHAPITRE 62

CHAPITRE 62
Joyce avait très peu dormit, elle savait que le lendemain elle verrait sa meilleure amie, et son beau professeur

et ces rencontres la stressait au plus haut points...

Elle se prépara, une fois de plus une casquette recouvrait sa tête, elle portait un baggy bien trop large pour elle

et un beau marcel blanc, ses vans au pied elle se dirigea vers le portail, qu'elle ouvrit doucement, et referma de

peur que sa mère l'entende partir... pas encore...elle ne voulais pas encore l'affronter c'était trop tôt...

Elle arriva au lycée avant même de s'en rendre compte, d'ailleurs elle était en avance. Elle attendit, cela

l'intriguait d'habitude Kami arrivait toujours la première, et aujourd'hui elle n'était pas encore arrivé, c'était peut

être mieux, elle avait un peu peur de ce qui allait se dire, Joyce savait qu'elle avait mal réagit, mais elle ne

pouvait pas s'empêcher de lui en vouloir à elle et a sa mère, elle n'avait jamais eu le droit à une complicité de ce

genre alors pourquoi avec une autre?

Cela lui faisait mal, mais elle devait admettre que Kami n'avait rien fait de mal...

La cloche sonna indiquant sa première heure de cour, une heure de maths, à vrai dire elle s'ennuyait pendant

ce cour, elle avait déjà vu tout ce qu'ils voyaient en ce moment...

Kami ne vint pas... et elle commençait à s'inquiétait...

puis vint les deux heures de français et là encore notre petite Joyce stressa, le prof arriva deux minutes après

les élèves et s'installa non sans jeter un regard inquiet à son élève... lui en voulait-elle? mais le sourire

amoureux qu'elle lui renvoya eu raison des battements de son coeur et des dernières hésitations...il commença

à faire l'appel, et au moment où il prononça le nom de Kami, celle la même frappa, essoufflée par sa course

surement et entra en s'excusant de son retard...

Kami me regarda inquiète et malgré tout mes efforts mes yeux se voilèrent de tristesse, la scène d'hier revenait

à la charge...

Je ne sus quoi faire que dire, je n'osai pas la regarder car malgré toutes mes bonnes résolutions je lui en

voulait d'avoir la vie que je rêvai mais elle n'en était en rien coupable... elle s'était mise derrière moi, et un quart

d'heure après le début de cour une boulette tomba sur ma table.

Je l'ouvris discrètement, ou du moins le plus discrètement possible, car je suis loin d'être discréte et lit, c'était

un message de Camille:




Joyce, je suis désolé pour hier, je ne savais pas, mais j'aurai du penser que ça te ferait du mal, je t'en prie

excuse moi!




Je ne savais que répondre à ça, alors j'écrivis tout simplement:




Tu ne pouvais pas savoir...





Elle répondit, très vite, peut-être avait elle eu peur que je ne lui réponde plus?





Pardonne moi je t'en prie! tu comptes beaucoup pour moi, je te promet que ça ne se reproduira plus...




Que devais-je faire? Je levai les yeux vers notre professeur qui avait bien entendu repéré notre manège mais

qui faisait semblant de ne rien voir, et son sourire compatissant me fit comprendre que je devais apprendre à

pardonner...





C'est bon, c'est oublié





C'est vrai? me répondit-elle





Biensûr





Merci!!!!!!!!!!!!!! Je ne te ferai plus jamais de mal! oh je suis soulagé!






Moi aussi mais maintenant on devrait arrêter le prof va pas pouvoir faire semblant encore longtemps^^





ok a tte!






Voila tout était finit et c'est vrai j'étais soulagé moi aussi...Je posai ma tête contre mes bras et sourit...la fatigue

eu raison de moi et je m'endormis... la sonnerie de la fin des cours me réveilla en sursaut, ce que vit notre beau

professeur qui lui demanda d'attendre à la fin du cour car il avait a lui parler...





-Tu était bien fatiguée dit moi dit-il en rigolant!

-arrête de te moquer de moi!

-Mais c'était trop marrant répondit-il hilare

-arrête!

-tu as même bavé! cette fois il n'en pouvait plus il se tenait les côtes

-sa te fait rire?

-Oh que oui!

-très bien! moi aussi je veux rire, dit elle en se rapprochant langoureusement et doucement de lui..

-Euh.. dit-il soudain plus calme..



Ils étaient à présent à quelques centimètres à peine de l'autre et le bel homme sentait le souffle de son élève

sur ses lèvres, elle souriait, il savait qu'il n'allait pas résister longtemps et qu'elle allait gagner...





Est ce que si on l'avait fait
On s' ferait l'effet
Que l'on se fait... chaque fois
Si on l'avait fait
On s' ferait l'effet que l'on se fait

Dès qu j' te vois





Il n'en pouvait plus et il se jeta sur ses lèvres, il la sentait sourire sous ses baisers, elle avait gagnée c'est vrai

mais ce baiser était bien trop bon pour qu'il en garde rancune...






Dès qu j' te vois, j' sais que c'est toi, j' sais que c'est toi, j' sais que c'est toi
Dès que tu me vois, tu sais que c'est moi, tu sais que c' est moi, tu sais que c'est moi
Dès qu j' te vois, j' sais que c'est toi, j' sais que c'est toi, j' sais que c' est toi
Dès que tu me vois, tu sais que c'est moi, tu sais que c'est moi, tu sais que c'est moi




elle le poussa contre le bureau où il s'assit, et commença à lui déboutonner sa chemise de manière sensuelle,

il sentait l'excitation l'envahir et posa ses mains sur les fesses de sa bien aimée la faisant frémir..

Il l'attira encore plus vers lui, prit ses jambes et les plaça autour de ses reins... Il la portait et sentait sa poitrine

contre son propre torse ce qui eu raison de ses dernières hésitations...





J'avoue ce jeu me tue
Si tu me dis adieu
Dès qu j' te vois, j' sais que c'est toi, j' sais que c'est toi, j' sais que c'est toi
Ce vous ce je ce tu
Qui joue avec le feu
Dès qu j' te vois, j' sais que c'est toi, j' sais que c'est toi, j' sais que c'est toi

Je ne résiste plus
J'ai vu dans ton regard
Des remords disparus
Je rentre, il est trop tard




Il la déposa sur le bureau posant sa main juste au dessus de ses fesses et l'autre sous sa nuque pour pas

qu'elle se fasse mal...

Il continua de la caresser encore et encore, ils n'en pouvaient plus ni l'un ni l'autre...




-J'ai envi de toi lui glissa t-il à l'oreille la faisant encore frissonner...

-Moi... Moi aussi répondit-elle hésitante...

# Posted on Saturday, 27 December 2008 at 5:04 AM

Edited on Saturday, 27 December 2008 at 11:15 AM

CHAPITRE 63

CHAPITRE 63

-J'ai envi de toi lui glissa t-il à l'oreille la faisant encore frissonner...

-Moi... Moi aussi répondit-elle hésitante...



Soudain une voix, ou plutôt un murmure a mon oreille...

-Joyce? Joyce?


Une main sur mon épaule... mais qui est-ce? je cru reconnaître la voix de mon beau professeur pourtant il était

en train de m'embrasser ce n'est pas possible...



De nouveau cette voix... mais cette fois la pression sur mon épaule se fait plus ferme...j'ouvre les yeux... un rêve

ce n'était qu'un rêve! La honte!!!!!!!! je fantasmai en dormant en plein cour et sur mon propre professeur! OH

MON DIEU!!!!!!!!!!!!



Je me retourne vers lui, sachant qu'il était là et non pas en train de me faire toutes les folies que mon cerveau

imaginait.. rien que de le revoir je rougis à m'en damner...

Il semble inquiet, j'essaie donc de lui sourire mais l'image de cet homme au dessus de moi prêt à me faire

découvrir l'amour ne me quitte pas...quelle situation...

Je me retourne personne n'a l'air d'avoir remarqué la situation tant mieux... je regarde ma montre la cloche va

sonner c'est mieux, je ne veux pas m'expliquer il faut que je m'échappe le plus vite possible...

Deux minutes plus tard la sonnerie retentit comme je l'avais prédit, je ramasse rapidement mes affaires et

m'apprête à sortir, mais tout ça semble trop facile, alors bien sûr notre professeur préféré m'intimide l'ordre de

rester à la fin du cour...



-Joyce qu'est ce qui se passe, tu dors en cour, et tu te précipites à la sonnerie, j'ai fais quelque chose de mal?

-Non, non vous enfin tu n'as rien fait, j'étais fatigué et je me suis endormie désolé

-Pourquoi à tu l'air aussi troublée alors?

-Je... j'ai... mes joues me trahissaient définitivement trop!

-Tu?

-j'ai fais un rêve voila! lâchai-je enfin

-Ce n'est que ça? j'imaginai bien pire... ça me rassure alors dit-il en s'approchant de moi non sans vérifier par

la fenêtre qu'il n'y ait personne.



Une fois dans ses bras tout me revint en mémoire... ses mains sur mes hanches, me faisant frissonner...

Lui contre moi, au dessus de moi... ses yeux remplient de désir... je rougis de plus belle et gigote... Il le sent


-Mais que t'arrive t-il?

-Je...je crois que je suis perturbé par plusieurs choses mais ne vous inquiétez pas tout va bien..

-Tant mieux alors...

-oui...

-Et bien qu'est ce que tu attends dit-il un sourire carnassier aux lèvres...

-De quoi?

-Combien de temps comptes tu encore attendre pour m'embrasser dit-il en frôlant délicatement mes lèvres...

Cette fois contrairement à mon rêve c'est moi qui ne pu résister et je l'embrassai me délectant de la douceur et

la chaleur de ses lèvres contre les miennes...

Il se dégagea enfin en me lançant un je t'aime avant de sortir de la classe le sourire aux lèvres.


Moi aussi je t'aime murmurai-je en sortant à mon tour...


Cette journée s'annonçait définitivement superbe...et c'est le coeur léger que je rentrai chez moi...




Petite suite je vous l'accorde mais bon il fallait passer par là!
bonne année a tous bisou..

# Posted on Sunday, 18 January 2009 at 4:32 AM

Edited on Sunday, 18 January 2009 at 6:29 AM

CHAPITRE 64

CHAPITRE 64
Nous étions une semaine avant les vacances et Mr Cohen avait décidé de proposer son projet aux élèves, à

savoir de proposer aux examinateurs du bac de français une pièce de théâtre, cette propostition fut appréciée et

acclamée par la plupart des élèves... bien sûr plusieurs doutaient encore mais au final tout le monde était

rassuré de ne pas avoir a réellement affronter un professeur seul... c'est bien connu: tous pour un et un pour

tous...Kami et moi avions proposé ensuite la pièce, comme nous étions déjà au courant nous argumentions

pour que ce soit Roméo et Juliette version moderne qui soit accepté, et ce fut le cas... a ce moment nous

devions décider des rôles...

Le rôle de Roméo fut donné à un garçon sympathique et vraiment beau de notre classe alors que celui de

Juliette fut donné à Kami, Benvolio cousin, confident, ami sincère et loyal de Roméo fut interprété par Marc le

meilleur ami de celui qui jouait Roméo et ce fut de même pour le rôle de Mercutio lui aussi ami de ce dernier.

Le rôle de Tybalt fut accordé à une fille, et oui il n'y avait pas assez de garçon pour jouer les rôles car d'autres

garçons préféraient jouer les chœurs qui auraient le rôle de danseurs et chanteurs.



-Bon il va falloir réécrire la pièce mais bien sûre je ne pourrai le faire seul, car c'est avant tout votre pièce, alors

un élève va devoir travailler avec moi. Nous allons donc effectuer un vote à bulletin secret, vous pouvez d'abord

discuter entre vous pour choisir une personne. Joyce pourrais-tu aller donner ce dossier proposant notre projet

au directeur, je pense que tu seras la meilleure pour cette argumentation. déclara notre professeur.

-Bien sûre, je me levai donc et me dirigeai vers le bureau du principal à l'autre bout du collège.



En attendant dans la salle un brouha était présent, personne ne s'était décidé et chacun ventait les mérites de

son élève préféré jusqu'à que Camille prit la parole:


-Ecoutez-moi, je sais que je ne devrai pas dire cela et si elle le savait elle me tuerait, mais vous vous rappelez

de la dissertation que l'on avait eu à faire en début d'année? (plusieurs des élèves hochèrent la tête) et bien

celle que Mr Cohen avait lu, celle que vous avez tous applaudit, et bien c'est Joyce qui l'a écrit, elle mérite plus

que n'importe qui de réécrire cette pièce. Elle s'arrêta là en attendant la réaction des autres.

-Tous pour un, tous pour Joyce s'écria en rigolant celui qui devait jouer le rôle de Roméo, et il fut bientôt suivit

par tous les autres élèves.


Kami se tourna vers notre professeur qui n'avait rien dit et eu peur de sa réaction mais le sourire sur ses lèvres

ne la trompa pas:

-Si c'est votre choix, c'est vrai que je pense que c'est l'élève idéale pour ce job et puis c'est quand même elle qui

a eu l'idée de cette version moderne, alors vous savez quoi faire!

Tout le monde applaudit fière d'eux même d'avoir enfin trouver une solution. 5minutes plus tard notre Joyce

entra et le vote commença, bien sûre le résultat ne nous étonna pas, tous sauf Joyce qui ne s'attendait pas du

tout à ça, elle se douta bien que Camille était derrière tout ça, mais ce n'était pas pour lui déplaire, elle allait

enfin faire ce qu'elle aimait vraiment à savoir écrire, et puis elle passerait du temps avec son bel amour...

La sonnerie sonna et pour une fois aucun des élèves voulaient sortir, tous voulaient donner leur idée à Joyce

qui noter le tout sur son bloc en souriant comme jamais... elle avait le coeur léger et se sentait enfin heureuse...

Camille s'approcha du professeur à l'autre bout de la pièce et murmura afin qu'eux seuls entendent ce qu'elle

avait à dire:

-Vous avez fait exprès de l'envoyer chez le directeur n'est ce pas?

-Non, je pensai vraiment qu'elle convaincrait définitivement le directeur, même si je dois avouer que j'espérai

que tu leur montre à tous le bon choix, et j'eus raison non? Je ne dis pas seulement ça parce que je l'aime mais

parce que c'est la meilleure personne pour faire cela.

-Je le pense aussi.

-Tant mieux alors! lui répondit Kami

-Qu'est ce qui est mieux? demanda alors Joyce que les deux autres n'avaient pas vu approcher

-Oh rien rien, je disai que c'est mieux cette pièce de théâtre pour l'oral tu ne trouves pas? répondit-elle

-Oui oui, mais je ne suis pas convaincu...

-Bon j'y vais, et Kami s'en alla en laissant nos deux tourtereaux seuls sans autre choix...

-Qu'est ce qu'elle te disait? demandai-je faussement jalouse

-Rien

-Oui c'est cela et ma mère c'est la reine d'angleterre!

-Tu ne serais pas jalouse par hasard?

-Moi?

-Oui Toi, la jolie demoiselle qui fait fondre mon coeur avec ce joli sourire et qui se tient devant moi


Je rougis à cette remarque


-Non je ne suis pas jalouse

-Tant mieux car tu es la seule que j'aime dit-il s'approchant doucement de son élève et la prenant dans ses

bras non sans vérifier qu'il n'y ait personne...

-C'est vrai cela demanda t-elle avec un regard taquin et coquin

-Je te le jure dit-il avant de l'embrasser...



Décidément tout allait bien en ce moment, espérons que cela ne change pas trop vite...





Voila déjà une suite en espérant qu'elle vous plaira... bisou
et m'oubliez pas lachez vos com's!
merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

# Posted on Wednesday, 21 January 2009 at 5:39 AM

CHAPITRE 65

CHAPITRE 65
Joyce avait passé toute sa semaine a retravaillé le texte de roméo et juliette en essayant de lui conféré un

aspect moderne mais en gardant le côté respectueux de cette œuvre, que dis-je, chef d'œuvre. Cela n'était pas

facile car elle devait aussi écouter ses chers camarades qui avaient plein d'idées eux aussi, et devait plaire à

tout le monde, c'était vraiment stressant mais elle adorait écrire ainsi elle échappait au monde dans lequel elle

vivait, quand sa plume se posait sur sa feuille blanche alors des sentiments inconnus l'envahissaient, elle s'en

allait au pays des rêves là où tout est possible, où tout n'était pas ou noir ou blanc... elle ressentait un sentiment

de plénitude comme si enfin elle était elle même, qu'elle n'avait plus besoin de se cacher... cela elle le

ressentait aussi dans les bras de son bel et tendre amour...



Elle avait décidé de commencer la pièce par un poème qu'elle avait écrit mais d'abord un choeur réciterait le

prologue que tous connaisse et dont l'auteur et bien entendu shakespeare:



Deux familles, égales en noblesse, Dans la belle Vérone, où nous plaçons notre scène, Sont entraînées par d'anciennes rancunes à des rixes nouvelles où le sang des citoyens souille les mains des citoyens.
Des entrailles prédestinées de ces deux ennemies a pris naissance, sous des étoiles contraires, un couple d'amoureux dont la ruine néfaste et lamentable doit ensevelir dans leur tombe l'animosité de leurs parents.
Les terribles péripéties de leur fatal amour et les effets de la rage obstinée de ces familles, que peut seule apaiser la mort de leurs enfants, Vont en deux heures être exposés sur notre scène.
Si vous daignez nous écouter patiemment, Notre zèle s'efforcera de corriger notre insuffisance.




Elle avait ensuite décidé de passer les scènes qu'elle trouvait trop poussiéreuse, elle voulait parler d'une belle

et impossible histoire d'amour et c'est là dessus qu'elle voulait commencer... elle voulait donc que la première

scène représentai la rencontre de notre couple... Pour le poème elle avait longtemps cherché quoi écrire, et

puis elle avait décidé d'aller sur la plage, c'est là qu'elle l'avait vu, après s'être précipité dans ses bras et qu'ils

se soient couchés côté à côté sur le sable fin et chaud en cette douce soirée, un poème lui vint à l'esprit et elle

le susurra doucement à l'oreille ce poème qu'elle inventait sur le moment:



Par une douce nuit
Sur les lambes de la plage
Là où seul la lune luit
Prêtresse de la nuit sage



Le beau professeur n'osait même plus respirer, il écoutait son élève fasciné par la beauté de ses mots...




Dans un doux parfum
De fleurs blanches
Tout habillé de lin
M'est apparut cet ange




Mon ange... murmura t-elle tendrement en posant ses lèvres sur les siennes avant de continuer...Il sourit...




Son sourire céleste
M'à envoûté au plus profond
Et avant que je ne puis faire geste
S'est insinué en moi un amour profond



La main de notre professeur trouva celle de sa bien aimée et elles se lièrent comme si jamais plus elles ne se

sépareraient...




Ô toi ange de mes nuits
Daigne regarder tout en bas
Là où mes jours fuient
Làs d'un amour sans toi




Là elle imaginait roméo crier cela à sa bien aimée qui attendrait au balcon... la fameuse et romantique scène

du balcon...


Mais tout le monde connait ce livre, ce chef d'œuvre et malheureusement tout ne se finit pas bien, alors les vers

qui suivirent furent tout aussi beau mais triste et sombre...



Tu as donné sens a ma vie
Mais tu t'en es détourné aussitôt
Ô toi l'astre de mes nuits
Tu as emprisonné mon coeur dans ce chaos




Pour la scène du poignard et du suicide ses vers se répercutérent d'un étrange ton sur cette plage en début de

soirée..



Il ne me reste plus qu'une image
Aujourd'hui je n'ai plus d'âme
Làs de cette cage
Je pense que suffira cette lame




Elle l'imaginait alors s'enfonçant la dague au plus profond de son coeur... serait-elle capable d'un tel sacrifice?

Quand son regard se posa sur l'homme qui hantait désormais sa vie elle se dit que oui... et les derniers mots

sortirent sans même qu'elle s'en rende compte:




Rouge est ce sang versé pour toi
Tristement bat en moi ce coeur
Bientôt il n'y sera plus roi
Je le sens,je le vis,je me meurs...




Il n'osait rien dire, pas un souffle ne sortait de sa bouche, il était captivé par les mots de sa belle élève, ses

mots étaient à la fois tellement beau et tellement triste...

Elle prit ce silence comme mauvaise chose, elle baissa la tête et murmura gênée:



-Si tu n'aimes pas c'est pas grave, c'était une idée comme ça...

-Non, au contraire c'était magnifique

-C'est vrai dit-elle en levant timidement son visage

-Bien sur tu m'a épaté, je savais que tu avais du talent pour écrire mais là tu me laisses sans voix...

-Arrête dit-elle les joues déjà rouge

-Je te jure...

-c'est que tu m'inspires...

Elle avait dit sans même y pensé et ses joues étaient définitivement toutes rouges heureusement qu'il faisait

noir!

-Toi aussi tu m'inspires princesse...mais je n'ai pas le don que tu as... un jour tu verras moi aussi je te réciterai

un beau poème...

-Ce n'est pas la peine, un baiser, tes bras et ton torse contre moi, ton regard et tes je t'aimes me suffisent...

-Je ferai bien plus pour toi princesse... bien plus...



Et ils restèrent côte à côte...s'aimant tout simplement...






Voila la suite en espérant qu'elle vous plaira
ps: ce poème est de moi ne le prennait pas (je ne parle pas de vous chere lectrice mais d'autres personnes...)

# Posted on Friday, 30 January 2009 at 12:13 PM

Edited on Friday, 30 January 2009 at 12:35 PM